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Halo, comment tourne le monde? 18 juillet, 2008

Posté par hi4seeyou dans : fun!!,news , trackback

Juste un petit article de rien du tout:

pourquoi se risquer à faire rentrer de la drogue dans le pays ou à voler de la drogue à un dealer de drogue, il suffit de faire comme les espagnoles, on se sert dans les stock du poste de police, facile et moins dangereux car qui soupçonnerait qu’on y  volerait. trop fort pour ce ou ces voleurs, remplaçant les vrais par du talc….alors méfiez vous de ce qu’il y a dans un talc acheté en espagne.lol

article:

Espagne: le voleur du commissariat remplaçait la drogue saisie par du talc

Saisie de cocaine en Espagne

La police de Séville (sud de l’Espagne) est plongée dans l’embarras depuis la découverte de la disparition de plus de 100 kilos de drogue stockés au commissariat central de la ville, discrètement remplacés par du talc par le voleur, a indiqué vendredi le Syndicat unifié de police (SUP).

La valeur de la drogue dérobée, à 95% de la cocaïne saisie lors d’opérations policières, « pourrait atteindre quelque 5 millions d’euros sur le marché noir », a indiqué à l’AFP Manuel Espino, secrétaire général du SUP à Séville.

Et tout indique que le ou les voleurs, qui ont fait disparaître la drogue progressivement, étaient des habitués des lieux, voire même des agents. « Il n’y a aucun signe que la porte d’accès ait été forcée », le voleur est donc entré « avec l’une des clefs existantes ou une copie de cette clef », a précisé Manuel Espino.

Selon le journal El Pais, les clefs étaient toujours gardées par le chef de l’unité spéciale « contre la délinquance et le crime organisé » de Séville, qui les cédait parfois à ses subordonnés.

Contactée par l’AFP, la police de Séville a simplement confirmé « la disparition de stupéfiants stockés dans les locaux du commissariat » et l’ouverture d’une enquête par le département des « affaires internes » de la police nationale.

Selon le SUP, le vol a été découvert lorsque la police s’apprêtait à détruire la drogue stockée. « Nous effectuons toujours une contre-analyse des substances saisies avant de les détruire », a expliqué M. Espino.

« Cette contre-analyse a révélé que les substances n’étaient pas de la drogue mais des substances inoffensives ressemblant à de la drogue, comme du talc ou de la poussière de brique », a-t-il ajouté.

 

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